Livret A et LDDS
Rendement cumulé sur 5 ans : 10,5 %. Inflation cumulée : 16,5 %. Perte de pouvoir d'achat : environ 6 %. Le placement préféré des Français est aussi celui qui érode le plus discrètement leur capital.
Sur les cinq dernières années, l'inflation cumulée publiée par l'INSEE atteint 16,5 %. Sur la même période, les livrets réglementés et les fonds euros ont rapporté 10 % maximum. Différence : une perte réelle de pouvoir d'achat que personne ne vous explique sur vos relevés.
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Six supports parmi les plus détenus par les ménages français. Six rendements réels insuffisants pour suivre l'inflation cumulée 2021-2025. Comparaison chiffrée.
Rendement cumulé sur 5 ans : 10,5 %. Inflation cumulée : 16,5 %. Perte de pouvoir d'achat : environ 6 %. Le placement préféré des Français est aussi celui qui érode le plus discrètement leur capital.
Rendement net cumulé sur 5 ans : environ 9 % (selon FFA). Inflation : 16,5 %. Perte réelle : environ 7 %. La sécurité apparente du capital nominal cache une érosion silencieuse mais continue.
Rendement : zéro. Inflation : 16,5 %. Perte de pouvoir d'achat brute : 16,5 % sur 5 ans. Les 500 milliards d'euros laissés sur comptes courants en France sont les plus exposés à l'érosion inflationniste.
Taux historiquement attractif (jusqu'à 6 %), mais plafonné à 10 000 € par personne. Réservé aux ménages sous condition de revenus. Impact patrimonial faible au-delà du plafond, qui se remplit en moins d'un an pour un épargnant régulier.
Les CEL et PEL ouverts avant 2018 affichent des taux contractuels entre 1 % et 2,5 %, fiscalisés. Sur la période 2021-2025, le rendement net reste largement inférieur à l'inflation. Perte de pouvoir d'achat réelle : 10 % à 14 %.
Beaucoup d'épargnants conservent 100 % de leur AV en fonds euros par prudence. Sur la période, c'est paradoxalement le profil le plus exposé à l'inflation. Combiné aux frais de gestion bancaires (~1 %), l'érosion réelle dépasse 8 %.
Perte moyenne de pouvoir d'achat sur les supports sans risque
Sur 5 ans, les ménages qui ont concentré leur épargne sur des supports « sécurisés » (Livret A, fonds euros, comptes courants) ont mécaniquement perdu entre 6 et 16 % de pouvoir d'achat réel. Cette perte n'apparaît sur aucun relevé : elle n'est visible que dans la comparaison entre le capital nominal et l'inflation cumulée.
Comparaison sur 5 ans entre un capital de 100 000 € laissé sur livret bancaire et le même capital placé dans une allocation diversifiée orientée protection du pouvoir d'achat.
Trois mécanismes structurels rendent les supports d'épargne traditionnels structurellement incapables de suivre l'inflation. Et il y a peu de raisons que cela change durablement.
Le taux est calculé semestriellement avec un délai d'ajustement de 6 mois. En période d'inflation rapide, l'écart entre la hausse réelle des prix et le rendement servi peut atteindre 2 à 3 points pendant plusieurs trimestres.
Composés à 70-80 % d'obligations à taux fixe acquises lors des années précédentes, les fonds euros mettent 3 à 5 ans à intégrer les nouvelles conditions de taux. Pendant ce temps, le rendement servi reste inférieur à l'inflation.
Les prélèvements sociaux (17,2 %) et l'impôt sur le revenu s'appliquent au rendement nominal, sans déduction de l'inflation. Un placement à 2,4 % avec inflation à 4 % a un rendement réel négatif avant fiscalité — et la fiscalité aggrave l'érosion.
Les ménages français détiennent en moyenne plus de 30 % de leur patrimoine financier sur des supports liquides à très faible rendement (Banque de France). Cette « prudence » apparente revient à acter une perte réelle quasi-certaine de pouvoir d'achat sur 10-20 ans.
Où va le pouvoir d'achat perdu
Comparaison entre l'approche défensive traditionnelle (livrets + fonds euros) et une allocation diversifiée orientée protection du pouvoir d'achat. Chiffres indicatifs basés sur les performances historiques 2021-2025.
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Comparez le rendement net cumulé de vos supports sur la période 2021-2025 à l'inflation cumulée publiée par l'INSEE (16,5 %). Pour 100 000 € placés sur livret bancaire en 2021, vous avez aujourd'hui environ 110 500 € nominaux, mais leur pouvoir d'achat équivaut à 94 000 € de 2021. C'est la perte réelle. Notre audit fait ce calcul précis sur l'ensemble de votre patrimoine et identifie les supports à arbitrer.
Non, pas entièrement. Conservez une poche de liquidité de précaution équivalente à 3 à 6 mois de dépenses (Livret A et LDDS). Au-delà, la fraction qui dort sans rendement réel mérite d'être redéployée vers une allocation diversifiée. Le bon dosage dépend de votre horizon, de vos besoins et de votre tolérance à la volatilité. C'est précisément ce que l'audit personnalise.
Sur le long terme, oui. Les indices d'actions internationales diversifiées ont historiquement délivré un rendement réel (net d'inflation) de 6 à 7 % par an sur 50 ans. Les entreprises cotées peuvent répercuter la hausse de leurs coûts sur leurs prix de vente, ce qui protège leurs marges. Sur courte durée (1 à 3 ans), la volatilité reste importante. Pour cette raison, les actions sont une protection de long terme uniquement (horizon ≥ 8-10 ans).
Partiellement, et de manière irrégulière. Sur 50 ans, l'or a délivré un rendement réel positif mais inférieur aux actions. Sur des fenêtres plus courtes, sa corrélation à l'inflation est imparfaite. L'or joue surtout un rôle d'assurance contre les chocs monétaires et géopolitiques. Pour cette raison, une poche de 5 à 10 % en or via ETF physique (par exemple via un contrat d'assurance vie luxembourgeois) peut compléter utilement une allocation diversifiée, sans être le pilier principal.
Dès 50 000 € d'épargne financière, la protection contre l'inflation devient un enjeu mesurable. Sur 10 ans, l'écart cumulé entre une stratégie défensive (livret réglementé) et une allocation diversifiée représente 15 à 25 % du capital initial. À partir de 125 000 €, le cadre du contrat d'assurance vie luxembourgeois ouvre l'accès aux classes d'actifs internationales et multi-devises qui complètent efficacement l'arsenal anti-inflation.
L'audit est gratuit, sans engagement, et vous donne une vision claire de l'érosion réelle de votre patrimoine et des arbitrages possibles.
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